EXALTATION

Son regard admire ce corps digne d'une sculpture de Michel Ange
Sa bouche dévore chaque parcelle avec exaltation
Son corps chaleureux cherche à combler les désirs
D'un pilier puissant et diplomate rempli d'adresse

Qui sollicite l'envie d'une femme en attente de recevoir
Le désir incontestable et rugissant de l'être bestial
Guidé machinalement par les gestes de la découverte
A la recherche de la chaire brûlante tel un aimant

Ardeur, fougue, plaisir sont les mots clés qu'ils se susurrent
Leurs pensées ne sont plus maîtresses de leur corps enflammé
Dans une danse endiablée se déchaînent les corps volcaniques
Où l'oxygène se fait rare à l'arrivée du plus grand des sommets

Le souffle court, les yeux injectés de sang, adieu toute vertu
Bouquet final, tel un feu d'artifice remplit de belles couleurs
L'orgasme met fin à cet ensorcellement rythmique des corps
Et les c½urs palpitant laissent échapper ces douces notes
EXALTATION

# Posté le jeudi 21 mai 2009 18:32

L'EMMERDEUSE

Continue à frapper à la porte, je ne t'ouvrirais pas
Un jour, volontairement, j'ai jeté la clé aux oubliettes
Car je ne veux plus te voir, je ne veux plus t'entendre
Je t'ai assez écouté me dicter mes pires échecs

Ouais c'est comme ça, j'ai dit stop, trop c'est trop
Trop de peine et de douleur accumulées dans cette vie
Il est temps pour toi de prendre le large, c'est aujourd'hui
Qui sait ? si tu cherches bien, tu verras si j'y suis

Eh non !! dommage, je m'éloigne car j'apprends à gérer
Dans une minuscule boite, je t'ai enfermé et jeter à la mer
Ben oui, tu ne méritais pas un édifice et des sacrifices
De qui se moque t on ? j'ai fêté l'evenement en feu d'artifice

Oui je sais, tu es maline, tu réussiras à t'enfuir
Mais ce n'est pas à travers moi que tu vas te reconstruire
Il faudra te lancer dans une nouvelle quête interminable
Afin d'y trouver ta victime idéale, moi je serais introuvable

Dans mes yeux remplis de larmes, tu croyais qu'on était complice
Mais j'ai du laissé ma place à qui veut bien la prendre d'office
Ciao bella, ça sera sans regret, bien au contraire
Tu n'as jamais été mon amie et tu le ne seras jamais
L'EMMERDEUSE

# Posté le vendredi 17 avril 2009 13:08

Modifié le vendredi 17 avril 2009 13:31

ATTENTION, GAME OVER !!!

ATTENTION, GAME OVER !!!
Ce monde t'appelle avec son immense seringue
Qui a pour mot d'ordre de te rendre dingue
Lacher dans tes veines cette drogue irresistible
Qui fera de toi aux yeux de tous la meilleure cible

L'esprit hagar, les yeux embués par les reves
Tu ne remarqueras pas que ton monde s'est mis en grêve
Tes idéaux se seront envolés dans la gamme « fantasme »
Tu seras heurté de plein fouet, attaqué par les spams

Dans le mode GAME OVER, tu voudras sortir les armes
Pour te défendre d'un monde qui t'auras mis en lucarne
Mais il est déjà trop tard, tu es tombé dans le piège
Où sur ton cercueil, la seule lumière sera un cierge

Donc arrête l'entrée en gare de cette hargneuse
Qui n'a que pour destination une vie dangereuse
Celui qui te chuchote à l'oreille de battre en retraite
Souhaite uniquement que tu fasses encore parti de la fête

# Posté le vendredi 17 avril 2009 12:58

Modifié le vendredi 17 avril 2009 13:25

QUI MENE LA DANSE

QUI MENE LA DANSE
Ne vous approchez pas avec vos grands sabots,
J'ai oublié mon armure dans le passé.
Pas prête à encaisser les coups de poignards,
J'ai oublié de panser mon c½ur.

Halte à vous ! Soldat de la belle parole
J'ai oublié de me péter les tympans
L'orchestre peut mettre de coté ses violons
J'ai oublié de mettre mes lentilles larmoyantes

Arrêtez le défilé en fanfare de la drague à deux balles,
J'ai oublié d'être en mode « Entube moi ».
Non, non, rangez vos grands sourires et vos billets,
J'ai oublié ma tirelire de Material Girl.

Ferme là, et fais ce que tu as à faire
Ne cherches pas comprendre, ce n'est pas « OPEN BAR »
C'est moi qui décide Qui, Quand, Quoi.
Ne cherches pas, c'est moi qui mène la danse !

# Posté le vendredi 17 avril 2009 12:49

ETRE LIBRE

ETRE LIBRE
Oh qu'Il est bien difficile de déployer ses ailles
Quand ces dernières ont été brisées par le deuil
Mais le petit oiseau tombé du nid doit accepter
L'aide de la main aimante qui veut le soigner

Né sans handicap, avec la parole pour tous
Un jour, tu es devenu muet emmuré dans ta tour
Il a fallu trouver un moyen de communication
Une langue universelle pour créer l'interaction

Les mots sont les refuges du poète en mal d'amour
De métaphore en métaphore, fait parler son humeur du jour
Les craintes, les peurs, les joies sont mises à nue
Dans son plus simple appareil qu'est l'écriture

Apprendre à vivre nos peurs n'est pas chose aisée
Assembler les troupes pour la combattre, l'est
En s'aidant des autres afin de devenir plus fort
Pour simplement dire fuck à notre ombre de la mort.

# Posté le samedi 11 avril 2009 13:35

Modifié le samedi 11 avril 2009 13:50